Des volumes qui montent plus vite que la capacité de saisie
Notre client est un cabinet d'administration judiciaire. Son métier consiste à analyser la situation d'entreprises en difficulté, ce qui suppose de dépouiller des liasses fiscales volumineuses et des documents juridiques, dossier après dossier. Les équipes traitaient ces documents manuellement. Chaque poste était relevé à l'œil, reporté dans un tableur, contrôlé, parfois deux fois. Le coût n'était pas seulement du temps. Une erreur de saisie sur un bilan fausse une analyse dont dépendent des décisions lourdes. Les volumes documentaires croissaient plus vite que la capacité à les absorber, ce qui freinait les missions d'audit. Le temps passé à collecter la donnée n'était plus disponible pour le conseil, qui est pourtant la part du métier où se trouve la valeur.








